Tout a commencé en 1996, avec l’opération « Sacs recyclables à vie » : les magasins E.Leclerc arrêtent définitivement la distribution gratuite de sacs plastiques aux caisses et proposent des sacs réutilisables à un franc (bizarre, d’écrire ça on dirait une faute d’orthographe !). Cette initiative environnementale est assez mal perçue : pourquoi payer pour quelque chose qui a toujours été gratuit ? L’opération a coûté plus cher que les économies réalisées en magasin mais l’image du distributeur en est ressortie grandie, il est devenu le défenseur du pouvoir d’achat et de l’écologie.
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lundi 4 octobre 2010
mercredi 2 juin 2010
Le bio devient discount: contradiction ou réponse naturelle à une demande en hausse?
Les grandes et moyennes surfaces distribuent aujourd'hui 45% de l'alimentation biologique, loin devant les réseaux spécialisés. Ainsi, les produits bio investissent les rayons des supermarchés, les rassemblant pour certains dans un seul et même espace (comme Auchan) ou créant des linéaires bio dans chaque espace pour d'autres comme certains magasins Leclerc.
Jusque là la majorité des campagnes de communication des enseignes mettaient en avant soit le prix, soit la qualité du produit. Le grand pouvoir des grandes surfaces est d'avoir les moyens d'utiliser des produits d'appel à prix très réduits pour faire venir les consommateurs.
Or les acteurs de la grande distribution ont très bien compris que le bio est une manne financière à ne pas louper. Problème: le bio est cher, ou du moins est perçu comme cher. Heureusement, à chaque problème sa solution! Le bio est cher? Popularisons le bio, cassons les prix, faisons du bio discount!
jeudi 4 mars 2010
Noyade du thon rouge entre Leclerc et Greenpeace
A grand renfort de pages de pub dans les journaux, l'enseigne Leclerc cherche à se positionner en acteur responsable, et en ce moment ses campagnes concernent la pêche et la protection d'espèces menacées.Les organisations de protection de l'environnement demandent effectivement depuis de nombreuses années la fermeture de la pêche au thon rouge pour éviter l'effondrement du stock et la disparition d'une ressource millénaire. Et pour Greenpeace, la seule solution pour sauver le thon rouge passe par une interdiction totale du commerce international de l'espèce. Option que le Grenelle de la Mer a retenue!


